Articles qui parlent de statistiques immobilières, du marché de la revente, etc (souvent en lien avec une région)

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État du marché immobilier 2022 : les nouvelles règles et lois

Le marché immobilier évolue constamment. Il est donc normal que les règles et les lois l’encadrant s’adaptent à sa nouvelle réalité.

Devant la situation actuelle, alors que le marché est plutôt difficile pour les acheteurs, les gouvernements provincial et fédéral ont proposé des mesures visant à mieux protéger ces derniers et faciliter l’accès à la propriété. Voici un tour d’horizon des principaux changements annoncés récemment.

La fin de la double représentation

En décembre 2021, le gouvernement du Québec a adopté une refonte de la Loi sur le courtage immobilier. Une mesure phare de ce projet consiste à mettre fin à la double représentation. Ainsi, dès le 10 juin 2022, un même courtier immobilier ne pourra plus représenter simultanément le vendeur d’un immeuble résidentiel et l’acheteur potentiel du même immeuble. Cette mesure vise à réduire l’effet de la surchauffe immobilière, mais surtout à mieux protéger les acheteurs dans le cadre d’une transaction et à éviter les conflits d’intérêts.

L’exigence d’un contrat écrit

Une autre mesure incluse dans la refonte de la Loi sur le courtage immobilier consiste à exiger des courtiers immobiliers qu’ils établissent un contrat écrit avec les acheteurs qu’ils représentent. L’obligation d’une transaction officielle protège l’acheteur et fait en sorte que le courtier reçoit la rémunération prévue.

L’encadrement de l’inspection en bâtiment

Le marché immobilier actuel favorisant les vendeurs, un grand nombre de ventes ont dernièrement été conclues sans inspection au préalable. Cette pratique met les acheteurs à risque. Ainsi, dans le but de bien informer les acheteurs, les formulaires qui leur seront remis par les courtiers immobiliers comprendront dorénavant une mise en garde les renseignant qu’une promesse d’achat déposée sans clause d’inspection n’est pas appropriée, sauf dans certains cas spécifiques.

Le CELIAPP : un nouveau compte d’épargne libre d’impôt destiné à l’achat d’une première propriété

Dans son budget déposé le 7 avril 2022, le gouvernement du Canada a présenté une nouvelle mesure afin d’inciter les Canadiens et Canadiennes à épargner en vue de l’achat d’une première maison. Avec les prix élevés du marché immobilier actuel, plusieurs ménages peinent à obtenir les sommes nécessaires pour une mise de fonds. Le CELIAPP est un compte qui allie les avantages du REER et du CELI, c’est-à-dire que les cotisations sont déductibles, le revenu gagné dans le CELIAPP n’est pas assujetti à l’impôt et les retraits ne sont pas imposables, à la condition qu’ils soient effectués dans le but d’acheter une première propriété.

Par contre, il y a un maximum annuel de cotisation (8 000 $) sans pouvoir accumuler les cotisations inutilisées d’une année à l’autre. Un maximum de 40 000 $ pourra être placé dans ce compte. De plus, avec le CELIAPP, il ne sera pas possible d’utiliser le régime d’accession à la propriété (RAP).

Une nouvelle règle à propos de la revente précipitée d’un bien immobilier résidentiel

Les flips sont à la mode depuis plusieurs années et leur engouement ne dérougit pas, même dans le marché immobilier actuel. Dans cette optique, le gouvernement fédéral souhaite que les particuliers impliqués dans de telles démarches déclarent justement les revenus qu’ils tirent de leur activité. Ainsi, cette nouvelle règle vise à assujettir les profits de la vente d’un immeuble résidentiel détenu depuis moins de 12 mois à la même règle que l’imposition des revenus d’entreprise, sans l’exemption pour résidence principale.

L’augmentation du montant admissible du crédit d’impôt pour l’achat d’une première habitation

Le crédit d’impôt pour l’achat d’une première habitation sera bonifié : le montant d’acompte maximum, qui était alors de 5 000 $, passe à 10 000 $ et permettra d’atteindre un crédit d’impôt allant jusqu’à 1 500 $.

Le crédit d’impôt pour la rénovation d’habitations multigénérationnelles

Cette mesure, qui prendra effet en 2023, n’est pas directement liée au marché immobilier actuel, car elle s’applique seulement aux logements existants. Toutefois, elle permettra aux familles de recevoir un crédit d’impôt de 15 % sur un maximum de 50 000 $ de dépenses de rénovation admissibles pour aménager des espaces afin de transformer une propriété en maison bigénérationnelle.

Demeurez à l’affût des nouveautés immobilières grâce à votre courtier.

Même si l’achat ou la vente d’une maison est d’abord et avant tout une transaction matérielle, il ne faut pas oublier qu’il y a des lois, des règlements et des règles fiscales qui l’entourent. Ces dernières sont

naturellement appelées à évoluer en fonction de l’état du marché immobilier. Pour être à l’affût de ces changements, une bonne collaboration avec un courtier immobilier est tout indiquée pour vous assurer une transaction immobilière réussie.

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Qu’est-ce qu’un certificat de localisation et à quoi sert-il ?

La vente ou l’achat d’une maison, c’est bien plus qu’un échange de clés et d’argent. Il y a une multitude d’éléments à considérer et de documents légaux à compléter, à actualiser et à signer. Parmi ceux-ci se trouve le certificat de localisation.

Il s’agit d’un document essentiel à toute transaction immobilière, mais qui se voit parfois relégué aux oubliettes jusqu’à la toute fin du processus de vente. Voici ce que vous devriez savoir sur le certificat de localisation.

Qu’est-ce qu’un certificat de localisation ?

Comme l’explique l’Ordre des arpenteurs-géomètres du Québec, « le certificat de localisation est un document à valeur légale qui fournit “l’état de santé” d’une propriété par rapport aux titres de propriété, au cadastre ainsi qu’aux lois et règlements pouvant l’affecter ».

Concrètement, ce document renseigne le propriétaire du terrain et les autorités sur différents éléments, dont :

  • Les servitudes ;
  • La description du terrain (et non ses limites, qui sont déterminées par piquetage ou bornage) ;
  • Les contraintes de zonage (zone inondable, zone agricole, etc.) ;
  • La conformité du terrain en vertu des règlements et des lois.

Au Québec, seulement les arpenteurs-géomètres peuvent produire des certificats de localisation.

Le rôle crucial du certificat de localisation dans une transaction immobilière

Le certificat de localisation contient de précieuses informations. Lors d’une transaction immobilière, il sert de garantie aux deux parties en déterminant que la propriété est conforme. La production de ce document peut aussi relever des irrégularités, desquelles le vendeur et l’acheteur doivent être mis au courant.

Pour ces raisons, il est prévu par la loi que le certificat de localisation le plus récent et, s’il y a lieu, ses versions antérieures disponibles, doivent faire partie des documents remis à l’acheteur par le vendeur.

Doit-on toujours faire produire un nouveau certificat de localisation pour vendre une propriété ?

Si votre certificat est récent et qu’aucun changement majeur concernant la propriété n’a eu lieu, la réponse est probablement non. Au contraire, si des ajouts ont été faits depuis le dernier certificat de localisation, vous devrez en faire produire un nouveau.

Même s’il n’y a pas de loi ou de règlement qui fixe la durée de vie d’un certificat de localisation, plusieurs intervenants dans les transactions immobilières, dont la Chambre des notaires du Québec et l’Organisme d’autoréglementation du courtage immobilier du Québec, exigent que ce dernier ait moins de 10 ans, et ce, même si aucun ajout majeur (cabanon, piscine, garage, clôture, haie) n’a été fait depuis.

La raison est bien simple : même si rien n’a changé sur le terrain, il est possible que des changements dans les servitudes ou les zones à risque aient été faits.

Votre courtier immobilier connait bien la règlementation encadrant le certificat de localisation.

Vous en savez maintenant plus sur le certificat de localisation et son utilité lors de la vente ou de l’achat d’une propriété. Si vous avez d’autres questions à propos de ce document légal, votre courtier immobilier se fera un plaisir d’y répondre !

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Acheter une maison bigénérationnelle ou transformer votre propriété actuelle : quoi considérer ?

Depuis le début de la pandémie, de nombreuses familles ont maintenant comme projet de se réunir sous un même toit. Une maison bigénérationnelle, aussi appelée intergénérationnelle, s’impose alors de plus en plus comme un choix logique pour les enfants qui souhaitent avoir leurs parents vieillissants près d’eux, tout en conservant leur intimité. C’est aussi le cas pour les parents qui désirent offrir à leurs jeunes adultes un espace autonome à même leur résidence. Pour rappel, une maison bigénérationnelle se définit comme étant une maison unifamiliale qui possède un logement secondaire, lequel est obligatoirement occupé par des personnes ayant un lien de parenté ou d’alliance avec les propriétaires de l’habitation principale.

La vie en maison intergénérationnelle a ses avantages. Elle permet aux parties impliquées d’économiser sur les coûts de logement et certains frais reliés. Les personnes âgées peuvent, en étant près de leurs enfants, demeurer plus longtemps à domicile et éviter un déménagement dans une résidence pour aînés. De plus, tous les membres de la famille profitent de plus de temps ensemble dans un climat d’entraide et d’harmonie.

Même s’il peut sembler de prime abord bien simple, un tel projet exige bien de la préparation. D’abord, la recherche d’une maison intergénérationnelle qui vous convient sur le marché ou la transformation d’une maison unifamiliale traditionnelle en deux espaces distincts peut rapidement devenir toute une aventure. Mais avant de vous lancer, vous devez entreprendre des démarches sérieuses pour vous assurer que votre projet est conforme aux exigences des municipalités et sur le plan fiscal.

Voici quelques pistes de réflexion qui vous aideront à décider si vous devriez vendre votre résidence pour acheter une maison intergénérationnelle ou plutôt transformer votre propriété actuelle.

1. La réglementation municipale relativement aux maisons bigénérationnelles

Quel que soit votre projet de maison bigénérationnelle, la première étape est de vérifier les règlements municipaux applicables quant à ce type d’habitation. L’émission de permis de construction ou de rénovation étant de juridiction municipale, chaque localité applique des règles distinctes.

Par exemple, certaines villes permettent la présence de maisons bigénérationnelles seulement dans des secteurs précis, alors que d’autres les interdisent complètement. De surcroît, la définition d’une maison intergénérationnelle varie d’une municipalité à l’autre.

2. Les différents aspects fiscaux liés à la possession d’une maison bigénérationnelle

D’abord, vérifiez si votre projet de maison intergénérationnelle rend possible l’exemption de gain en capital sur la résidence principale. Certaines configurations d’espaces et certains montages budgétaires ne satisfont pas les critères définis par les autorités pour la réclamation de cet avantage fiscal. Par exemple, si l’enfant perçoit un loyer de ses parents qui habitent une aire indépendante, le logement pourrait alors être qualifié de propriété à revenus, ce qui ne permet pas de bénéficier de l’exemption.

Selon leur situation, les aînés peuvent avoir droit à de nombreux crédits d’impôt. Par contre, la façon dont le logement est conçu pourrait compromettre leur admissibilité à ces programmes.

Dans un cas comme dans l’autre, une rencontre avec un fiscaliste peut s’avérer un moyen judicieux de peser les avantages et les inconvénients de votre projet de maison bigénérationnelle.

3. Évaluer les coûts de l’achat ou de la rénovation d’une maison intergénérationnelle

Une maison bigénérationnelle coûte en moyenne près de 10 % de plus qu’une maison unifamiliale comparable. Dans le cas d’une transformation, la construction ou l’adaptation d’un logement pour le rendre conforme aux exigences municipales demande habituellement des travaux importants et un budget conséquent. Des aides financières du gouvernement provincial et des instances municipales peuvent être offertes pour des projets de ce type. Informez-vous !

Si vous pensez revendre la propriété dans quelques années, sachez que le processus de vente est généralement plus long qu’une maison unifamiliale.

Votre courtier immobilier, un précieux allié dans votre projet de maison bigénérationnelle

Quel projet agréable que de réunir toute votre famille sous un même toit dans une maison bigénérationnelle ! Pour vous assurer que votre rêve devient réalité sans vous ruiner, ne négligez pas la phase de la planification.

À chaque étape du projet, votre courtier immobilier peut vous aider à y voir plus clair. En effet, grâce à sa connaissance approfondie du marché immobilier, il est en mesure de vous aider à prendre la meilleure décision au regard de votre situation.

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Déménager avec un animal : petit guide pour une grande étape

Un déménagement demande beaucoup de préparation et d’organisation. Pour les propriétaires d’animaux, il n’y a pas que les boîtes à remplir et les changements d’adresse à effectuer. Avant de déménager avec un animal, il faut penser à bien faire les choses afin que la transition se fasse le plus en douceur possible.

Voici quelques conseils pour bien gérer le passage d’une demeure à une autre avec vos animaux de compagnie.

Quelques préparatifs à faire avant de déménager avec un animal

Qui dit déménagement dit nouvelle adresse, nouveau quartier et possiblement nouvelle ville. Votre chat ou votre chien aura donc besoin d’une médaille avec vos nouvelles coordonnées. Si vous prévoyez changer de clinique vétérinaire, faites transférer son dossier dès que possible.  

Durant le déménagement, votre animal de compagnie devra être transporté en voiture de votre ancien domicile vers le nouveau. S’il n’est pas habitué à voyager dans une cage de transport ou avec un dispositif de retenue, pensez à l’entrainer graduellement dans les semaines et jours qui précèdent, surtout si le trajet à faire est de quelques heures.

Un environnement familier et une routine bien respectée : la clé d’un déménagement avec un animal réussi

Avant toute chose, sachez que comme pour les humains, un déménagement est une grande source de stress et de fatigue pour les animaux de compagnie. Pour eux, il s’agit aussi d’une nouvelle routine à établir, de nouvelles habitudes à prendre et d’un nouveau territoire à explorer.

Il existe quelques trucs pour faciliter la transition des animaux d’un domicile à un autre. D’abord, pensez à garder près d’eux leurs objets favoris le plus longtemps possible et à les ranger dans les boîtes seulement à la dernière minute. À votre arrivée, sortez rapidement les jouets et le coussin afin que votre animal ait des objets familiers dans son nouvel environnement.

Pendant le déménagement, confiez vos animaux de compagnie à des proches de confiance ou laissez-les en pension le temps de faire la navette entre les deux demeures. Si ce n’est pas possible, vous pouvez les laisser, dès votre arrivée, dans une pièce fermée, loin de l’agitation du déménagement, avec des jouets, de la litière, de l’eau et de la nourriture en quantité suffisante. 

Une fois que vous êtes bien installés dans votre nouvelle demeure, reprenez rapidement votre routine habituelle avec vos animaux : promenades, sorties, activités quotidiennes.

Déménager avec votre animal de compagnie sera plus facile en suivant ces conseils simples. En rendant son nouvel environnement familier, il s’adaptera rapidement et le stress du déménagement ne sera bientôt qu’un lointain souvenir.

Bon déménagement !

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Comment le prix de vente d’une maison est-il fixé ?

Le prix de vente d’une maison est un facteur déterminant dans le succès de votre transaction immobilière. Plus il est juste, plus vous aurez de chances de vendre rapidement en réalisant le meilleur profit possible.

En effet, si le prix de vente de votre propriété est plus haut que sa valeur sur le marché, le processus sera long, voire impossible. Au contraire, s’il est trop bas, vous vendrez facilement, mais avec un profit moindre.

Le marché immobilier local, la demande, l’évaluation municipale, l’état ou l’âge de la maison… Quels sont les éléments pris en compte pour calculer la valeur d’une résidence ?

Voici comment les courtiers immobiliers et leurs équipes s’y prennent.

Le prix de vente d’une propriété, ça se calcule… en se comparant !

Les courtiers immobiliers utilisent surtout la technique des comparables pour établir la valeur d’une propriété. Cette méthode éprouvée permet d’avoir un prix qui reflète plutôt bien l’état actuel du marché.

Les comparables tiennent compte des prix des autres maisons en vente ou récemment vendues dans le même secteur. Votre courtier immobilier recherchera des propriétés similaires à la vôtre pour comparer leur prix de vente et ainsi arriver à fixer la juste valeur de votre maison.

Pour déterminer si une autre résidence est « comparable » à la vôtre, il se base sur une liste de critères :

  • Le secteur, qui doit nécessairement être le même ;
  • La dimension du bâtiment et du terrain ;
  • La superficie habitable et le nombre de pièces ;
  • La qualité de la finition des pièces ;
  • La qualité de l’enveloppe du bâtiment (revêtement, toit, fondation, fenêtres, etc.).

Et l’évaluation municipale dans tout ça ?

La plupart du temps, l’évaluation municipale ne reflète pas la réalité du marché actuel. Même si elle peut donner une idée approximative du prix d’une propriété, elle ne doit pas être considérée comme un critère sûr.

Fixer le prix de vente d’une maison nécessite un jugement objectif.

L’attachement que vous portez à votre propriété n’a aucun impact sur son prix de vente, et ce dernier n’est jamais inscrit au hasard.

Pour être le plus juste possible, le prix de vente se fixe d’après un calcul objectif. Faites confiance à l’expertise de votre courtier immobilier. Il possède tous les outils et les connaissances nécessaires pour déterminer le meilleur prix de ventre pour votre propriété.

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5 principes de base pour investir en immobilier

L’engouement actuel pour l’immobilier ne dérougit pas. De plus en plus de personnes souhaitent investir en immobilier et avoir leur part du gâteau. Or, c’est plus facile à dire qu’à faire ! Pour réussir dans ce domaine complexe, les investisseurs en devenir doivent posséder les connaissances nécessaires pour bien démarrer leur projet et rentabiliser leurs acquisitions.

Voici 5 principes de base pour vous guider dans la grande aventure qu’est l’investissement immobilier.

1. Investir en immobilier en fonction de sa situation

L’investissement immobilier peut convenir à plusieurs types de personnes visant différents objectifs, tels qu’un profit rapide, un fonds pour la retraite, le développement d’une entreprise ou des revenus passifs.

C’est la situation personnelle de chacun qui détermine la meilleure approche pour y arriver. Certains facteurs influencent nécessairement votre stratégie d’investissement immobilier. Par exemple :

  • Votre âge
  • Vos liquidités disponibles
  • Vos revenus
  • Votre santé financière (particulièrement votre cote de crédit)
  • Votre personnalité et vos aptitudes

Malgré votre ambition, ces éléments peuvent avoir un impact non négligeable sur la faisabilité et la rentabilité de votre projet. Il est donc important de les considérer lors de votre réflexion initiale.

2. Choisir un type d’habitation et s’y tenir

Unités locatives à court terme, plex, locaux commerciaux, terrains, résidences pour personnes âgées : il existe une multitude de biens immobiliers qui peuvent servir à faire vos premières armes dans l’investissement immobilier.

Toutefois, il est important de choisir un créneau spécifique et de s’y consacrer, du moins au début de votre carrière d’investisseur. De cette façon, vous acquerrez plus rapidement les compétences et les connaissances nécessaires pour réussir avec le type de bâtiments choisi. Perfectionnez d’abord vos compétences pour bien saisir les opportunités et administrer vos premiers immeubles efficacement. Au fil du temps, vous pourrez diversifier votre parc immobilier avec plus de confiance, si cela convient à votre stratégie d’investissement.

Les personnes qui veulent investir dans l’immobilier commencent, pour la plupart, avec l’achat d’un petit multilogement, allant d’un duplex à un bloc de 8 appartements. Leur acquisition est relativement simple : ils sont généralement nombreux sur le marché et accessibles à des prix intéressants, surtout hors des grands centres urbains.

3. Bien connaître le secteur où l’on veut investir

Chaque ville, chaque quartier, chaque secteur possède ses spécificités, incluant la valeur des immeubles, le type de clientèle et les attraits qu’on y retrouve. Pour investir de manière judicieuse, il est important de bien choisir l’emplacement de vos actifs immobiliers. Par exemple, un secteur donné pourrait contenir des édifices plus abordables, mais un autre affichant des prix plus élevés pourrait vous rapporter davantage au bout du compte.

Pour vous y retrouver, rien de mieux que de choisir un courtier immobilier qui connaît bien les particularités du secteur où vous souhaitez acquérir un immeuble. Il pourra vous dresser un portrait du quartier en question et voir s’il convient à votre situation.

4. Déterminer sa stratégie d’investissement

Avant d’investir en immobilier, vous devez déterminer votre objectif et votre stratégie d’investissement.

Souhaitez-vous un investissement à court terme ? Le flip pourrait être une bonne option. Il consiste à acheter une propriété qui nécessite quelques rénovations, à la revamper au goût du marché et à la revendre rapidement clé en main, à profit.

Vous pourriez aussi développer une stratégie d’investissement à long terme, qui vous permettrait d’empocher un profit beaucoup plus important, mais après 10, 20 ou 30 ans.

Bref, il n’y a pas qu’une bonne façon d’investir en immobilier. Il suffit de trouver celle qui convient le mieux à votre profil d’investisseur. Par la suite, vous pourrez établir votre budget et trouver les leviers de financement possibles pour votre projet d’investissement. Même si la mise de fonds reste le meilleur moyen pour accéder à la propriété, il existe d’autres options pour acquérir des immeubles à revenus.

5. Bien s’entourer

Peu importe le domaine, les entrepreneurs qui réussissent le mieux sont ceux qui savent s’entourer des bonnes personnes. Et l’immobilier ne fait pas exception à la règle ! Ainsi, que vous possédiez un ou plusieurs bâtiments, pensez à vous constituer une équipe de professionnels multidisciplinaires qui pourront vous appuyer dans vos opérations courantes : courtier immobilier, partenaire d’affaires, entrepreneur en construction, conseiller financier, comptable, fiscaliste, avocat, notaire. En affaires, c’est toujours gagnant d’avoir un carnet d’adresses bien garni.

En terminant, rappelez-vous que devenir un investisseur immobilier à succès demande des compétences variées qui s’acquièrent avec l’expérience. Grand connaisseur et passionné du domaine, votre courtier immobilier commercial vous accompagnera avec plaisir au cours de votre processus d’apprentissage.

Bon investissement!

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La vie de condo, c’est pour vous ?

Si l’achat d’un condo vous permet de vivre en ville près des services et d’action, ce type d’habitation vient également avec un mode de vie particulier. Cadre-t-il avec votre personnalité ?

Voici quelques points à vérifier avant d’acheter votre premier condo en ville.

Les avantages de la vie de condo

Il y a plusieurs avantages à vivre en copropriété. En plus de représenter habituellement un bon investissement, un condominium vous évite beaucoup de soucis liés à l’entretien à long terme. En effet, la plupart des travaux et des tâches, comme le remplacement des fenêtres et de la toiture, le ménage des aires communes, le déneigement du stationnement et la tonte de la pelouse sont des responsabilités partagées entre tous les copropriétaires.

Aussi, les immeubles à condos proposent souvent des commodités accessibles à tous les propriétaires, telles qu’une piscine, une salle d’entraînement ou une salle de réception. Ces services sont compris dans les frais de condo prélevés mensuellement.

La vie de condo, une microsociété à laquelle il faut contribuer

La vie en copropriété est souvent décrite comme étant une microsociété. Il a des règles à respecter, des décisions à prendre et des compromis à faire. Il va sans dire que le vivre-ensemble est essentiel.

En plus de socialiser avec vos voisins et de les côtoyer sur une base régulière dans les espaces communs, vous devrez vous entendre avec eux pour prendre des décisions collectives lors des réunions du syndicat de copropriété. Acheter un condo exige un minimum d’implication dans les activités de la bâtisse, notamment lors de l’assemblée annuelle. C’est à ce moment que vous pourrez vous prononcer sur les projets présentés par le syndicat de copropriété ou le gestionnaire de l’immeuble. N’oubliez pas qu’une partie des frais de condo sont placés dans un fonds de prévoyance destiné à financer les travaux à venir. Votre opinion est donc très importante.

Choisissez le type de copropriété qui correspond à votre style de vie.

Vous êtes fait pour la vie de condo ? Parfait ! Il vous reste maintenant à déterminer quel type de projet de condominiums vous convient le mieux, car chacun possède ses propres caractéristiques.

  • Un condo neuf ou sur le marché de la revente ?
  • Une tour luxueuse possédant une centaine d’unités ou un petit plex convivial ?
  • Un complexe offrant une multitude de commodités ou un projet plus modeste aux frais de condo plus faibles ?

Faites appel à votre courtier immobilier. Il prendra le temps d’analyser vos besoins et vos gouts afin de trouver le condo de vos rêves !

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Comment amasser sa mise de fonds pour acheter une maison?

Vous souhaitez acquérir une propriété prochainement? Vous aurez certainement besoin d’une mise de fonds. Puisqu’elle représente tout de même un bon montant du prix d’achat, voici quelques conseils pour prévoir les fonds nécessaires à l’achat d’une maison.

Qu’est-ce qu’une mise de fonds?

La mise de fonds est une somme d’argent qui doit nécessairement être versé dès l’acquisition d’une propriété. Lors de la transaction immobilière, le montant de la mise de fonds est déduit du prix d’achat ; le solde restant correspond au montant de l’hypothèque que vous aurez à rembourser.

Le montant de la mise de fonds dépend du prix d’achat de la propriété. La mise de fonds minimale exigée est de 5 % du prix d’achat de la maison (lorsque ce dernier est de 500 000 $ ou moins) et peut aller jusqu’à 20 %. Il est important de savoir que toute mise de fonds inférieure à 20 % du prix d’achat de la maison doit être accompagnée d’une assurance prêt hypothécaire. Cette dernière sert à protéger le prêteur (la banque) en cas de défaut de paiement. Dans certains cas, l’assurance prêt hypothécaire peut aussi être exigée avec une mise de fonds de 20 %. Cette prime sera ajoutée au montant de vos versements hypothécaires.

Puisque la mise de fonds est déduite de votre hypothèque, il est très avantageux d’accumuler au moins 20 % du prix d’achat de la maison, et même davantage si possible. En plus d’éviter de payer une assurance prêt, vos versements hypothécaires seront moins élevés et, à long terme, vous payerez beaucoup moins d’intérêts.

Pour illustrer ces propos, voici un exemple préparé par l’Agence de la consommation en matière financière du Canada :

  • Prix d’achat de la maison : 400 000 $
  • Taux d’intérêt : 4 %
  • Période d’amortissement du prêt : 25 ans
  • Fréquence des versements : mensuelle
  • Prime d’assurance prêt hypothécaire ajoutée à l’hypothèque
Mise de fondsMontant de la mise de fondsHypothèquePrime d’assurance prêt hypothécaireHypothèque (incluant l’assurance prêt hypothécaire)Coût total de la maison (incluant les intérêts et l’assurance prêt hypothécaire)
5 %20 000 $380 000 $15 200 $395 200 $643 649 $
10 %40 000 $360 000 $11 160 $371 160 $625 712 $
20 %80 000 $320 000 $Non requise320 000 $584 979 $

Quelques astuces pour trouver la mise de fonds nécessaire à l’achat d’une maison

Le tableau présenté précédemment démontre clairement l’importance de verser la plus grande mise de fonds possible afin d’économiser considérablement sur le montant total payé pour acheter votre propriété.

Toutefois, c’est plus facile à dire qu’à faire! Amasser une mise de fonds prend du temps et demande beaucoup d’efforts. Voici donc quelques trucs pour vous aider à atteindre votre rêve le plus rapidement possible.

1. Cotiser à un régime enregistré d’épargne-retraite (REER) pour profiter du régime d’accession à la propriété (RAP)

Connaissez-vous l’expression RAPer? Même si elle peut sembler étrange, elle fait partie du jargon des professionnels de l’immobilier et des premiers acheteurs! En effet, la meilleure façon de prévoir l’achat d’une première habitation est de cotiser à un régime enregistré d’épargne-retraite (REER) pour profiter du régime d’accession à la propriété (RAP).

Grâce à ce programme, les premiers acheteurs peuvent retirer des fonds de leur REER pour financer leur mise de fonds. Ils ont ensuite 15 ans pour rembourser l’argent retiré. Chaque propriétaire peut retirer jusqu’à 35 000 $ sans payer d’impôt sur le retrait. Comme le REER offre des avantages fiscaux importants, dont les cotisations déductibles d’impôts, RAPer est l’une des meilleures façons d’acheter sa première maison.

2. Développer une bonne stratégie d’épargne

Évidemment, pour cotiser à un REER, obtenir une mise de fonds ou mettre de l’argent de côté pour les dépenses initiales liées à l’achat d’une maison, il est nécessaire de penser à une stratégie d’épargne.

Prévoir des virements automatiques à chaque paie, faire un budget (et le respecter!), contrôler les dépenses : il y a plusieurs façons d’économiser. L’Autorité des marchés financiers a produit un guide comprenant 99 trucs pour économiser sans se priver. Vous en trouverez certainement quelques-uns adaptés à votre situation!

3. Profiter d’un don

Vous avez reçu une somme d’argent importante d’un héritage? Vos parents vous ont fait un généreux cadeau pour souligner la fin de vos études? Utilisez cet argent pour votre mise de fonds. En vous faisant économiser des milliers de dollars en intérêts, ce beau geste sera encore plus significatif.

L’importance de faire affaire avec un courtier hypothécaire

Vous souhaitez acquérir une propriété à court, moyen ou long terme? Pensez à consulter un courtier hypothécaire. Tout au long de vos démarches, il saura vous conseiller en analysant votre situation financière. Il vous proposera le produit hypothécaire qui vous convient le mieux, notamment en fonction de la mise de fonds que vous aurez à amasser pour acheter votre maison.

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Comment choisir son courtier immobilier pour vendre sa maison ?

Le marché immobilier d’aujourd’hui est en pleine effervescence et les transactions se concluent à un rythme effarant. Si vous pensez vendre votre maison prochainement, il est très important de bien choisir votre courtier immobilier. En effet, son accompagnement et ses conseils avisés vous aideront à prendre la meilleure décision selon votre situation, et ce, malgré la pression du marché actuel.

Toutefois, vous constaterez bien vite que plusieurs courtiers immobiliers sont actifs dans votre secteur ! Avec tous ces noms et toutes ses bannières, il est difficile de décider lequel choisir.

Voici les trois questions à vous poser afin de choisir le meilleur courtier immobilier pour vendre votre maison.

1. Est-ce que le courtier immobilier détient les permis et les accréditations nécessaires ?

Comme la profession est encadrée par diverses lois, votre premier réflexe avant de choisir votre courtier immobilier devrait être de vérifier s’il détient un permis de l’Organisme d’autoréglementation du courtage immobilier du Québec (OACIQ). En effet, la mission de cette organisation consiste à protéger le public durant les transactions. De plus, le permis délivré atteste que le courtier possède les acquis nécessaires pour effectuer correctement son travail et qu’il respecte ses obligations professionnelles.

La vérification du dossier d’un courtier immobilier se fait en deux clics, sur le site de l’OACIQ.

2. Est-ce un courtier immobilier reconnu et présent dans mon secteur ?

Une bonne manière de choisir un courtier immobilier est de faire appel à votre réseau de contacts, vos amis et votre famille. Ainsi, vous serez en mesure d’avoir une meilleure idée de la qualité de son service.

De plus, si le courtier est déjà bien présent dans votre secteur, il sera sans doute en mesure de mieux promouvoir votre propriété auprès de son entourage.

3. Suis-je en confiance avec ce courtier immobilier ?

Un bon courtier immobilier est aussi une personne avec qui vous vous sentez en confiance. Prend-il le temps de vous écouter ? Comprend-il votre situation et vos buts ? Semble-t-il déterminé à les atteindre ?

Bien que la vente d’une propriété soit une transaction légale et financière, c’est aussi une décision parfois très émotive. La qualité de l’accompagnement de votre courtier immobilier peut faire une belle différence dans votre expérience de vente.

Choisir un courtier, c’est déjà un bon choix !

Plusieurs plateformes offrent des services pour vendre sa propriété soi-même. Malgré toutes leurs fonctionnalités, elles ne pourront jamais vous offrir l’expérience et l’expertise d’un courtier immobilier bien formé et encadré par l’OACIQ.

En vous accompagnant à toutes les étapes du processus de la vente de votre maison, votre courtier immobilier demeure votre meilleur allié pour vous assurer une transaction à votre entière satisfaction.

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Revêtement de plancher : 3 tendances à découvrir

Élément central de la maison, le plancher donne le ton à votre décoration intérieure. L’agencement de ses couleurs, ses teintes et ses matériaux accentue le style de votre décor, crée l’ambiance recherchée et unifie les pièces entre elles.

Mais au-delà du look, le choix d’un revêtement de plancher doit aussi être réfléchi en fonction de sa durabilité, de la pièce dans laquelle il est installé, de vos valeurs écologiques et, bien évidemment, de votre budget.

Pour répondre aux gouts et aux besoins variés des propriétaires, les fabricants de revêtements de sol offrent un choix de finition toujours grandissant. Des matériaux naturels, chaleureux et élégants, aux produits synthétiques, plus pratiques et économiques, ce ne sont pas les options qui manquent!

Voici quelques tendances actuelles pour vous aider à choisir le revêtement de plancher qui convient le mieux à votre espace de vie.

1. L’inspiration de la nature

Des teintes pâles, du bois au fini mat, des pierres brutes : la tendance est aux décors plus naturels. Les matériaux nobles inspirent des environnements élégants à l’esthétisme soigné.

La beauté de la nature est intemporelle et ses matériaux sont durables. Avec un entretien adéquat, votre plancher préservera son apparence au fil des ans. Et en optant pour des couleurs sobres et naturelles, il s’intégrera à merveille dans tous vos changements de décor.

L’indémodable plancher de bois

Historiquement, le bois franc est sans contredit le revêtement de plancher le plus populaire. Beauté, authenticité, durabilité, polyvalence, chaleur, confort : ses avantages sont nombreux! Si dans le passé on a souvent cherché à l’embellir en l’uniformisant à outrance pour faire disparaitre toute trace d’imperfection, aujourd’hui, ce sont ses caractéristiques particulières qui lui donnent son cachet. Pour être tendance, on troque le vernis laqué pour un fini mat qui laisse paraitre les variations de couleurs et le grain des différentes essences. Jadis considérées comme des défauts, les planches présentant des nœuds sont maintenant intégrées dans le décor pour accentuer son style chaleureux et authentique. Aussi, on choisit des lattes plus larges et des teintes de bois plus pâles, pour un effet de grandeur remarquable.

La texture naturelle de l’ardoise

L’ardoise se taille une place privilégiée parmi les pierres naturelles utilisées comme revêtement de plancher. Elle offre une grande versatilité, autant dans son type de coupe, allant du petit hexagone à la grande dalle classique, que dans ses couleurs variées. Bien que la tendance soit à la finition brute, elle peut aussi être polie comme de la céramique. L’ardoise est un matériau noble qui plait pour son aspect élégant, chaleureux et naturel. Le seul bémol : son prix plutôt élevé.

2. Le vinyle à l’aspect naturel

Loin du linoléum de notre enfance, le plancher de vinyle d’aujourd’hui peut être un produit de grande qualité. Il se décline en un infini de styles, de textures et de couleurs. Suivant la tendance des décors plus naturels, les imitations de bois, de pierre et de céramique sont très populaires. La technologie ayant grandement évolué au cours des dernières années, le look est à s’y méprendre!

Le plancher de vinyle recèle une foule d’avantages : il convient à tous les budgets, il est facile d’installation et d’entretien, imperméable et résistant à la moisissure. De plus, il est légèrement coussiné. Il est donc plus confortable et chaleureux que la céramique, ce qui en fait un choix intéressant pour les pièces qui requiert un revêtement de plancher imperméable, comme la salle de bain et la buanderie.

3. Les choix écologiques

Les valeurs écologiques des propriétaires pèsent de plus en plus lourd dans le choix des revêtements de plancher, et les fabricants emboîtent le pas en offrant davantage d’options écoresponsables et de produits locaux.

Cette sensibilité aux enjeux environnementaux va de pair avec l’engouement pour la décoration intérieure de style plus naturel. Ressource renouvelable et durable, le bois représente un des choix les plus écologiques, encore mieux si vous optez pour une essence locale. La pierre naturelle fait également preuve d’une très grande durabilité.

De leur côté, les matériaux synthétiques, comme le vinyle et le plancher flottant, représentent des options moins écologiques, car leurs procédés de fabrication sont généralement plus polluants et leur espérance de vie est souvent moindre.

Optez pour un look qui perdure

L’installation d’un nouveau revêtement de sol représente un investissement considérable. C’est une décision qui doit être bien réfléchie. Après avoir dressé la liste de vos besoins, laissez-vous inspirer par les tendances en parcourant des sites comme Pinterest et Instagram.

Un dernier conseil : essayez d’éviter les modes passagères… On ne change pas un plancher aussi facilement qu’on repeint un mur!