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Acheter un chalet : nos 5 conseils pour faire le bon choix!

Pour bon nombre de Québécoises et de Québécois, un chalet est synonyme de détente, de plein air et de grands espaces. En effet, acheter un chalet est un excellent moyen de décrocher de l’effervescence de la vie urbaine et de se reconnecter avec la nature, surtout pour les résidents des grandes villes.

Depuis le début de la pandémie, l’intérêt pour les chalets n’a fait qu’augmenter et le marché est autant actif que celui des résidences principales. On observe une hausse des prix des résidences secondaires, qui se vendent souvent en quelques jours.

Vous projetez d’acheter un chalet prochainement? Voici quelques pistes de réflexion pour vous aider à bien choisir votre future résidence secondaire.

1. Vérifiez la règlementation en vigueur

Quelques recherches auprès des instances municipales et provinciales peuvent vous éviter bien des soucis au moment d’acheter votre chalet ou lors de son utilisation future. Pour que votre rêve ne tourne pas au cauchemar, ne négligez pas de faire les vérifications suivantes avant de déposer votre offre.

D’abord, une propriété située à proximité d’un cours d’eau ou d’un lac peut être soumise à des contraintes environnementales. Ces dernières peuvent être un frein à vos projets d’aménagement ou de rénovation. Aussi, si la propriété est considérée comme étant située en zone inondable, informez-vous auprès de votre assureur des impacts que cela peut avoir sur la prime de votre assurance habitation.

Si le chalet possède un accès à l’eau, vérifiez si la baignade est possible et s’il y a des conditions pour l’utilisation d’embarcations nautiques.

Vous pensiez rendre disponible votre résidence secondaire sur des plateformes de location à court terme telle que Airbnb pour rentabiliser votre achat? Assurez-vous de le faire en conformité avec les lois provinciales et les règlements municipaux. En effet, il y a des municipalités qui interdisent la location à court terme dans certaines zones. Si le chalet fait partie d’une copropriété comme un domaine privé, vérifiez également les règlements de copropriété : les locations à court terme sont de plus en plus soumises à des conditions strictes, voire interdites.

2. Recherchez les services à proximité

Alors que certains rêvent de relaxer dans un endroit retiré à mille lieues de la civilisation, la plupart des propriétaires de chalet apprécient la possibilité de pouvoir faire l’épicerie, passer à la SAQ ou aller prendre un café à quelques minutes de voiture. Si c’est votre cas, n’oubliez pas de prendre le temps de visiter les commerces du quartier pour voir s’ils conviennent à vos besoins.

Que vous pensiez profiter de votre résidence secondaire pour faire du télétravail ou écouter des séries en rafale, assurez-vous que la région possède l’Internet haute vitesse.

3. Ne négligez pas l’importance de l’inspection préachat

Comme pour une résidence principale, c’est important de faire inspecter le chalet que vous convoitez par un expert. Cette étape peut vous éviter bien des soucis plus tard, surtout si la propriété n’est pas aménagée adéquatement pour l’hiver.

Demandez aussi à avoir un état de la situation des installations septiques et de l’accès à l’eau potable si la propriété n’est pas desservie par les services publics.

4. Considérez l’aspect financier.

Le prêt hypothécaire fonctionne généralement pareil pour un chalet ou une résidence principale, mais selon l’institution financière, les conditions et les montants maximums peuvent varier. Avant de faire quelque démarche que ce soit pour l’achat d’un chalet, consultez d’abord un courtier hypothécaire.

En possédant deux résidences, il ne faut pas oublier que certains frais (services, taxes) devront être payés en double. Selon l’état du bâtiment, de petits ou grands travaux seront peut-être nécessaires. Ainsi, veillez à bien évaluer les couts et à définir votre budget.

Si vous pensez revendre votre chalet dans quelques années, n’oubliez pas que le gain en capital est imposable à 50 % sur une résidence secondaire. En cas de doute, un fiscaliste saura vous orienter au moment venu.

5. Comptez sur les conseils d’un courtier immobilier.

Il y a tant de choses à penser et à vérifier quand vient le temps d’acheter une deuxième résidence. Les services d’un courtier immobilier sont un bon atout pour vous aider à trouver le chalet de vos rêves.

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Inspection préachat : ce qu’il faut savoir

L’inspection préachat a toujours été une étape incontournable de l’achat d’une maison. Malheureusement, il est de plus en plus fréquent qu’un acheteur renonce à l’inspection. S’il ne fait pas, la personne suivante n’hésitera pas. Et comme la concurrence pour les propriétés à vendre est forte, ça crée une situation potentiellement dommageable pour l’acheteur.

Voici pourquoi l’inspection préachat est essentielle et ce qu’il faut savoir à son sujet.

À quoi sert l’inspection préachat?

Une inspection menée par un spécialiste du bâtiment permet de constater l’état d’une propriété et de repérer d’éventuels problèmes. Même si elle n’est pas obligatoire pour obtenir un prêt hypothécaire, elle peut être cruciale pour décider si l’on veut aller de l’avant avec une transaction ou non.

Aucune maison n’est parfaite, mais il est important de bien en connaître l’état pour éviter de mauvaises surprises. Si vous savez que le toit est à refaire, par exemple, vous pouvez prévoir cette dépense, renégocier le prix d’achat ou renoncer à devenir propriétaire de cette résidence.

L’inspection préachat permet aussi d’évaluer si la propriété risque de nécessiter des travaux plus importants. Des fissures dans la fondation peuvent constituer un problème simple à régler. Mais leur présence peut aussi laisser entrevoir la nécessité d’importants travaux de fondation.

Tout comme le courtier immobilier vous aide à garder la tête froide, l’inspecteur en bâtiment vous donne l’information sur l’état de la maison dont vous avez besoin pour bien savoir dans quoi vous embarquer.

L’inspection permet-elle de tout découvrir?

Même s’il est un spécialiste, l’inspecteur en bâtiment ne peut pas tout voir. Un vice caché est, par définition, un défaut que l’on ne peut pas voir ; il apparaît souvent bien plus tard. Si vous découvrez un vice caché, une fois propriétaire, la garantie légale pourrait vous aider à corriger la situation ou à obtenir un dédommagement.

De même, en faisant affaire avec un inspecteur membre d’une association reconnue, qui détient une assurance responsabilité, vous aurez un recours si l’inspecteur néglige de remarquer un défaut visible ou commet une erreur.

Que vérifie l’inspecteur?

Une inspection préachat constitue un examen détaillé de tous les aspects du bâtiment : toit, fondation, murs et plafonds, isolation, extérieur, plomberie, chauffage et électricité, etc.

Un inspecteur en bâtiment est formé pour repérer des indices de la présence de problèmes potentiels. Il connaît aussi la règlementation et peut noter certains accrocs potentiels à corriger.

Parce que le type de construction, les sols et l’environnement varient d’un endroit à l’autre, il est recommandé de faire appel à un inspecteur qui connaît le coin où la propriété est située. Il sera à l’affût de problèmes courants dans un secteur donné, par exemple.

Attention, même si vous achetez une maison neuve, il est important de faire inspecter la propriété convoitée.

Que doit-on faire avec le rapport de l’inspection?

Le délai pour effectuer une inspection préachat est habituellement prévu par l’offre d’achat qui prévoit une inspection comme condition de la transaction. L’inspecteur prendra habituellement autour de 48 heures pour vous livrer son rapport.

À quoi sert ce rapport?

Si c’est le premier rapport d’inspection que vous consultez, il risque de vous faire peur ! La plupart des maisons ont de multiples petits défauts à corriger et les voir ainsi illustrer de photos peut être décourageant.

Heureusement, l’inspecteur de bâtiment prend soin d’expliquer la sévérité de chaque problème et l’urgence ou non de le corriger. Vous serez en mesure de faire la différence entre les problèmes graves et mineurs.

Si l’ inspection préachat révèle que des travaux essentiels ou urgents sont requis, vous avez plusieurs options. Vous pouvez négocier le prix de vente à la baisse en tenant compte du coût des travaux. Vous pouvez aussi exiger que certains travaux soient effectués avant la prise de possession. Finalement, vous pouvez choisir de ne pas acheter la propriété, si l’inspection était une condition incluse dans l’offre d’achat.

Et si la transaction va de l’avant, vous aurez en main un guide pour prévoir les travaux d’entretien à effectuer sur votre maison!  

Source : blogue de Centris : https://www.centris.ca/fr/blogue/immobilier/inspection-preachat-ce-qu-il-faut-savoir

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Qu’est-ce que la préapprobation hypothécaire?

La recherche d’une nouvelle propriété est un processus à la fois excitant et stressant, surtout s’il s’agit d’un premier achat immobilier. Pour vous assurer d’orienter vos recherches vers des résidences qui conviennent réellement à votre budget, il est important de faire certaines vérifications au préalable.

L’obtention d’une préapprobation hypothécaire (ou préautorisation hypothécaire, selon l’institution financière) est sans contredit une étape facilitante. Elle vous permet de connaitre le montant maximal du prêt hypothécaire qui pourrait vous être accordé.

Voici les réponses aux questions que se posent la plupart des premiers acheteurs au sujet de la préapprobation hypothécaire.

Pourquoi se référer à un courtier hypothécaire pour l’obtention d’une préapprobation hypothécaire?

Avant d’entamer vos recherches de propriétés, la première personne vers qui vous devriez vous tourner est un courtier hypothécaire. Ce professionnel agit comme intermédiaire entre vous et les prêteurs hypothécaires. Avec sa connaissance des différents produits offerts par les institutions financières, il peut vous proposer le meilleur prêteur pour votre situation et celui avec le taux d’intérêt le plus avantageux.

Quelle est la différence entre la préqualification hypothécaire et la préapprobation hypothécaire?

La préqualification hypothécaire précède généralement la préapprobation hypothécaire, bien qu’elle soit moins fréquente. C’est une étape moins formelle qui n’engage pas légalement l’institution financière. Il s’agit d’une estimation du prêt maximal que vous pourriez obtenir. La préqualification hypothécaire vous permet notamment de mieux cibler les propriétés dans votre fourchette de prix en début de recherche.

La préapprobation hypothécaire, quant à elle, est demandée lorsque la transaction immobilière est près d’être conclue. Il s’agit d’une démarche plus formelle qui officialise l’engagement de l’institution financière à accorder un prêt hypothécaire d’un montant déterminé. La préapprobation comprend également la

garantie d’un terme et d’un taux d’intérêt pendant une certaine période, variant habituellement de 60 à 130 jours.

Cet engagement de la part de l’institution financière est conditionnel à quelques éléments, dont le maintien de la situation financière des emprunteurs jusqu’à la finalisation de la transaction. Mais attention : le montant maximal de la préapprobation ne garantit pas le montant du prêt qui sera accordé. Ce dernier sera déterminé en fonction de la valeur de la propriété et de la mise de fonds.

La préapprobation hypothécaire est-elle nécessaire pour visiter des propriétés?

La préapprobation hypothécaire n’est habituellement pas une exigence pour magasiner des propriétés. Par contre, dans le marché actuel où les offres multiples et la surenchère sont monnaie courante et que les transactions se concluent rapidement, l’obtention d’une préapprobation hypothécaire pourrait être importante, voire essentielle.

En effet, elle vient confirmer le sérieux de la démarche des acheteurs potentiels auprès du courtier immobilier et des vendeurs. Présentement, le marché est à l’avantage des vendeurs et plusieurs choisissent de recevoir des offres seulement d’acheteurs qui ont obtenu une préapprobation hypothécaire.

Sur quels critères les institutions financières se basent-elles pour déterminer l’admissibilité à une préapprobation hypothécaire?

Pour fournir une préapprobation hypothécaire, le prêteur doit obtenir de l’emprunteur différentes informations comme la liste de ses actifs et l’état de ses revenus. Il doit également effectuer une vérification de la cote de crédit et établir le ratio d’endettement à partir des prêts, des marges, des soldes de cartes de crédit et des pensions. Le ratio d’endettement ne doit pas dépasser 44 % du revenu brut.

Même si les dépenses liées à l’acquisition et à l’entretien de la propriété (taxes, frais de notaire, assurances, etc.) ne font pas partie de ces calculs, l’acheteur potentiel doit tout de même les considérer dans son propre budget.

Que se passe-t-il avant d’obtenir le prêt hypothécaire?

Une fois que la transaction suit son cours, d’autres démarches sont nécessaires auprès de l’institution financière pour officialiser le prêt hypothécaire. Les emprunteurs doivent notamment se soumettre au test de résistance, qui vise à déterminer la capacité de payer dans une situation économique plus difficile.

De la recherche d’une propriété à la signature des documents, il y a de nombreuses étapes à franchir. Le meilleur moyen d’y voir clair est d’être bien conseillé par un courtier hypothécaire. Par sa connaissance du milieu, c’est la personne toute désignée pour vous accompagner jusqu’à l’obtention d’un prêt hypothécaire, en passant par la préapprobation hypothécaire.